La lecture de ce seul texte de fiction vous fera comprendre la raison pour laquelle je me limite aux essais.

Sa première mouture date de 1969
Lycéen à l’époque, deux fois par jour, je faisais à pied l’aller-retour maison-lycée, en compagnie d’un camarade & nous devisions gaiement, partant parfois dans des délires loufoques. C’est au cours de l’un d’entre eux que naquit le personnage de Livi.
Le texte, que j’écrivis dans la foulée, était imprégné de références à Alphonse Allais & à Raymond Devos, mes deux inspirateurs de l’époque, bien, plus que Marx.
Sa seconde version en 1980 le fusionna avec deux autres de mes écrits l’un consacré à l’âme & l’autre à Flèz, je me sentais alors partiellement marxiste & totalement loufoque !
Le dernier jet date de cet été. J’ai rejeté le marxisme en raison de deux caractéristiques qui m’ont toujours gêné :
* l’idée d’un sens à l’Histoire (matérialisme historique),
* la contrainte intellectuelle de la séquence thèse/antithèse/synthèse (matérialisme dialectique).
Je ne pense pas que l’histoire ait un sens & je sais que le processus précédent se rencontre rarement. Aujourd’hui, je suis un marxien écologiste (j’essaie d’appliquer les outils de pensées dont nous disposons à la compréhension de notre époque, afin de limiter, à ma modeste échelle, son évolution malsaine, dangereuse pour notre survie).
J’assume mes héritages marxien, allaisien, devossien, daquien, lapointien & vianesque. Ce qui rend ce texte difficile à lire pour qui ne les partage pas !

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